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Roman historique |  | 





La Toubiba    
La Toubiba   Jean Louis Marazzani - Carrefour du Net

Médecin de colonisation dans l'est Agérien (1928-1960)
Être une femme en 1928, de surcroît médecin, n’était pas chose aisée en France. Solange, diplôme de l’Université de Montpellier en poche, tente d’ouvrir un cabinet médical à Aix-en-Provence sa ville natale. Mais elle sera dans l’obligation de trouver une autre solution pour exercer son métier et soutenir sa famille.
Une opportunité inespérée s’offre à elle, celle de pouvoir aller exercer en Algérie. C’est alors le grand départ pour son lieu d’affectation : Gastu, petit village perdu dont elle a du mal à situer l’implantation sur une carte.
Une fois installée, elle va dédier toute sa vie à cette population souvent indigente. Malgré l’adversité qui la touche personnellement, des conditions de travail difficiles voire précaires, et dans un climat d’insécurité pendant les dernières années de sa présence dans ce pays, elle terminera sa carrière dans ce petit « patelin » avant de revenir en France finir ses jours.

L’auteur nous conte ici la vie particulière de cette toubiba. La traversée de la guerre 39-45, les soulèvements 45 et 54 qui mèneront à la guerre d’Algérie. Tout au long de ce récit, il se pose des questions : quels sont les agissements des populations ou des gouvernements français successifs qui ont menés à un tel conflit. Il laisse aux historiens le soin d’en débattre.

Jean-Louis Marazzani a quitté l’Algérie au moment de l’indépendance en 1962 pour continuer à exercer les fonctions d’enseignant dans différents collèges de la région parisienne jusqu’à sa retraite en 1994.
Il est l’auteur, aux éditions Bordas et Belin, d’ouvrages pédagogiques (8), en Sciences Physiques et technologie. De photographies didactiques (200 environ) aux éditions Hatier. Il a été aussi responsable et souvent auteur de films, émissions T.V. à la télévision scolaire à Paris (C.N.D.P.).
Sa retraite lui a permis d’intensifier les activités qui l’ont toujours passionné : dessins et peintures, dont certains ont été primés.
Il est le créateur de timbres-poste émis par l’office des timbres-poste de la Principauté de Monaco.
19,00 euro


Quantité
Les Catalpas    
Les Catalpas   Arlette Lolo et Georges Sgueton

Dans ce roman historique écrit à distance et à deux mains, véritable gageure, même à l’heure d’internet, Arlette Lolo et Georges Sagueton brossent une histoire captivante et émouvante, qui n’est pas sans rappeler celle de Roméo et Juliette. La fraicheur des sentiments des deux enfants, alliée à la rigueur des événements historiques, fait de ce roman une œuvre qui saura séduire les lecteurs les plus sensibles comme les plus froids, les plus rêveurs comme les plus réalistes.

Gilles et Sarah sont deux jeunes orphelins. Comme tous les gamins en 1950, ils jouent à des jeux innocents et vont à l’école dans la même classe. Ils s’apprécient l’un l’autre et semblent devoir nouer une     amourette enfantine sans importance. Pourtant, Gilles se montre bien distant et Sarah ne comprend pas son comportement. Quel est donc ce terrible secret qui l’éloigne ainsi de sa petite copine juive ? S’agit-il d’évènements qui se seraient produits pendant la guerre ?

- Yvonnette... gentillette... le cœur très content...
En route pour le réfectoire, en rangs par deux, nous avançons main dans la main en chantant : « ...peu frivole... à l'école... s'en va fort gaiement... » Les garçons, eux aussi alignés deux par deux, rentrent dans le réfectoire, mais ne chantent pas.
La fille à qui je donne la main c'est Claire, mon amie. Je la connais depuis plus d'un an.
Elle est un peu plus vieille que moi, onze ans. Elle était déjà là lorsque je suis arrivée aux Catalpas, cela va faire un peu plus de trois ans...



18,00 euro


Quantité
On les appelait les Babis    
On les appelait les Babis   Ginette Platon

En 1889, Victoria di Saloui seize ans est lingère au château de Caserte près de Naples.
Le soir de la Saint-Jean, le séduisant Laurent la fixe de ses yeux, luisants comme ceux d’un fauve… Il l’enlève dans ses bras puissants et, en courant vers la fournaise, l’emporte en un saut vertigineux au-dessus du brasier. Son destin   va-t-il se sceller lors de cette soirée symbolique ?
Son premier baiser est alors violent, sans douceur, mais elle se sent fondre.

C’est seulement à la fin novembre 1898, qu’avec Laurent devenu son mari et leur premier fils, qu’ils arrivent à Marseille. Ils s’installent dans le quartier Saint-Jean, près du Vieux-Port.
Bien des Marseillais ne tolèrent pas ces Italiens, devenus une main d’œuvre bon marché et si pratique pour briser les grèves fomentées par les syndicats naissants des ouvriers français. Ils les appellent « les babis » (crapauds), nom qu’ils veulent humiliant, faisant allusion à leur taille souvent petite.

Malgré une vie jalonnée d’épreuves difficiles à supporter, la fougueuse Victoria réalisera-t-elle ses rêves ?

Cet ouvrage n’est pas un simple roman, il vous entraîne dans des événements mémorables : de 1889 à 1925, que ce soit en Italie, aux Etats-Unis, en Irlande, en France… Viki, toujours intéressée par ce qui se passe dans le monde, autant qu’à Marseille, nous fait découvrir ou redécouvrir des faits historiques, culturels ou anecdotiques. Elle est admirative envers les militantes féministes.
Certaines expressions provençales prennent corps grâce aux explications de son entourage proche.

Ce premier livre est à découvrir en se laissant porter tout au long par le charme qui s’en dégage. Ginette Platon, marseillaise de naissance, a toujours aimé écrire. Elle aime aussi la poésie, l’histoire… les histoires. Suite à la lecture de ses écrits personnels, un de ses petits-fils qui aspire à devenir metteur en scène, lui a dit : « Un jour je m’inspirerai de ce que tu racontes sur le Vieux-Port de Marseille, et j’en ferai un film ».
Depuis, Ginette a reçu pour ce roman un premier accessit au grand concours littéraire du monde francophone en 2006, présenté à l’Académie Poétique et Littéraire de Provence, en reconnaissance de sa valeur littéraire.
19,00 euro


Quantité