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Le Vieil Aubervilliers

Le Vieil Aubervilliers


Bernard Boudier

Histoire de la ville d'Aubervilliers avant la grande révolution de 1789

Extrait :
L’histoire d’Aubervilliers a été déterminée en grande partie par la nature du sol et la situation géographique du village.
Ce sont les alluvions de la plaine des Vertus qui lui ont valu pendant des siècles sa réputation agricole de premier plan, le développement de ses cultures, le caractère rural de sa population, la prédominance des habitations campagnardes sur les villas et les maisons bourgeoises, l’orientation de son commerce presque exclusivement tourné vers les Halles parisiennes.
C’est parce qu’aucun relief ne marquait son étendue que la plaine des Vertus connut les ravages des grandes chasses, des batailles et de l’occupation militaire.
Et quand, vers la fin du XIXe siècle, l’industrie s’installa à Aubervilliers, refoula la culture, envahit les anciens marais et causa le formidable afflux de population qui se continue sous nos yeux, la transformation ne fut-elle pas essentiellement déterminée par la situation géographique d’Aubervilliers, au milieu de la dépression qui livra passage aux canaux de l’Ourcq et de Saint-Denis, aux chemins de fer du Nord et de l’Est ?
Les conditions locales de terrain ont favorisé la naissance d’un groupement humain, d’un village, d’une paroisse bien avant que l’accroissement démesuré de la capitale n’ait fait d’Aubervilliers un satellite de la grande cité ou, plus exactement, une cellule de la région parisienne.


euro 25.00

Code article: 9782354510640

Le Vieil Aubervilliers


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Histoire de la ville d'Aubervilliers avant la grande révolution de 1789

Extrait :
L’histoire d’Aubervilliers a été déterminée en grande partie par la nature du sol et la situation géographique du village.
Ce sont les alluvions de la plaine des Vertus qui lui ont valu pendant des siècles sa réputation agricole de premier plan, le développement de ses cultures, le caractère rural de sa population, la prédominance des habitations campagnardes sur les villas et les maisons bourgeoises, l’orientation de son commerce presque exclusivement tourné vers les Halles parisiennes.
C’est parce qu’aucun relief ne marquait son étendue que la plaine des Vertus connut les ravages des grandes chasses, des batailles et de l’occupation militaire.
Et quand, vers la fin du XIXe siècle, l’industrie s’installa à Aubervilliers, refoula la culture, envahit les anciens marais et causa le formidable afflux de population qui se continue sous nos yeux, la transformation ne fut-elle pas essentiellement déterminée par la situation géographique d’Aubervilliers, au milieu de la dépression qui livra passage aux canaux de l’Ourcq et de Saint-Denis, aux chemins de fer du Nord et de l’Est ?
Les conditions locales de terrain ont favorisé la naissance d’un groupement humain, d’un village, d’une paroisse bien avant que l’accroissement démesuré de la capitale n’ait fait d’Aubervilliers un satellite de la grande cité ou, plus exactement, une cellule de la région parisienne.